Une façade ne se salit pas d’un coup. Elle verdit du côté nord, elle grise le long des descentes d’eau, elle se marque sous les appuis de fenêtre. On s’y habitue, jusqu’au jour où l’on compare avec la maison d’en face.
Nous nettoyons les façades de maisons, d’immeubles et de bâtiments professionnels dans la Drôme : crépi, enduit, pierre, béton, bardage. Nous adaptons la technique au support, parce que c’est le support qui commande — pas la machine.
Une façade va souvent avec le reste de l’enveloppe : nous traitons aussi le nettoyage de toiture et les surfaces vitrées, ce qui évite de faire venir trois entreprises et de monter trois fois un échafaudage.
Faire regarder votre façade ne coûte rien
Nous venons voir le support, son état et son exposition, et nous vous remettons un devis détaillé.
Ce qui salit une façade
Mousses et lichens
Le vert du côté nord, sous les arbres, ou là où un mur reste humide. Ce n’est pas qu’une question d’aspect : les racines s’installent dans les micro-fissures de l’enduit.
Coulures et traînées
Sous les appuis de fenêtre, le long des descentes d’eau, en bas des murs. Souvent le signe qu’un élément d’évacuation fait mal son travail.
Pollution et poussière
Le long des axes passants, à Valence comme à Romans-sur-Isère. Un film gris uniforme qui ternit sans qu’on sache dire depuis quand.
Salpêtre et remontées
Les efflorescences blanches en bas des murs. Le nettoyage les enlève, mais si l’humidité vient du sol, elles reviendront : c’est un problème de maçonnerie.
Résidus de chantier
Laitance, projections d’enduit, traces d’adhésif sur une construction neuve. C’est le lavage de fin de chantier qui s’en occupe.
Graffitis et affichage
Sur les façades commerciales et les murs de rue. Le traitement dépend de la porosité du support et de l’ancienneté du marquage.
La technique s’adapte au support
C’est le point qui sépare un nettoyage réussi d’une façade abîmée. Un même appareil réglé pareil sur deux enduits différents ne donne pas le même résultat.
Crépi et enduit projeté
Basse pression et produit adapté. Une lance trop forte arrache le grain, laisse des auréoles claires et ouvre la porte à l’eau.
Pierre et pierre reconstituée
Traitement doux, sans agression du joint. Sur de la pierre tendre, la pression est le principal risque.
Béton et bardage
Ces supports acceptent un lavage plus soutenu. Sur un bardage, l’attention se porte sur les fixations et l’étanchéité des recouvrements.
Peinture et façade rénovée
Nettoyage prudent : le film de peinture se décolle vite là où il adhérait déjà mal. Nous testons toujours avant de généraliser.
Le mythe du karcher. La haute pression est ce que tout le monde imagine, et c’est ce qui cause le plus de dégâts sur une façade.
Sur un crépi, elle décape le grain et laisse des traces de lance visibles des années. Sur un joint ancien, elle le creuse. Sur un enduit fissuré, elle pousse l’eau derrière.
Le travail sérieux se fait le plus souvent en basse pression, avec un produit qui agit et un temps de pose respecté. C’est plus lent, et c’est ce qui préserve le support.
Nous commençons systématiquement par une zone témoin, à un endroit peu visible, pour valider le réglage avec vous.
Comment se déroule une intervention
1. La visite. Nous identifions le support, son état, son exposition, et nous regardons l’accès : hauteur, dégagement, présence de végétation ou de stationnement.
2. La zone témoin. Un essai sur une petite surface. C’est là que se règlent la pression, le produit et le temps de pose, et que vous voyez le résultat avant de valider l’ensemble.
3. La protection. Menuiseries, plantations, mobilier de jardin, véhicules. Les produits de nettoyage n’ont rien à faire sur une haie ni sur une carrosserie.
4. Le nettoyage. Par zones, de haut en bas, avec le temps de pose nécessaire à chaque passe.
5. Le rinçage et les abords. Rinçage complet, puis nettoyage de ce qui a reçu les projections : terrasse, allée, appuis.
Faut-il un traitement après le nettoyage
Le nettoyage enlève ce qui est là. Il n’empêche pas la mousse de revenir, surtout sur un mur exposé au nord ou abrité par des arbres.
Traitement anti-mousse
Appliqué après séchage, il ralentit nettement la réapparition de la mousse.
Peu coûteux au regard du nettoyage lui-même, il espace les passages suivants.
Hydrofuge de façade
Il limite l’absorption d’eau par le support, donc l’accroche des salissures et les dégradations liées au gel.
Il se justifie sur un enduit poreux ou une façade très exposée, pas partout. Nous le proposons quand le support s’y prête, jamais par principe.
Ce qui fait varier votre devis
Nous n’affichons pas de prix au mètre carré, parce qu’une même surface peut demander deux fois plus de temps selon le support et la hauteur. Ce que nous regardons pendant la visite :
La surface réelle
Les murs à traiter, déduction faite des ouvertures.
Le support
Il impose la technique et le produit.
Le degré d’encrassement
Un voile gris et un tapis de mousse ne demandent pas le même nombre de passes.
La hauteur et l’accès
Ils déterminent le matériel — de la simple perche à la nacelle.
L’environnement immédiat
Plantations à protéger, voisinage, stationnement à neutraliser.
Les options
Traitement anti-mousse, hydrofuge, nettoyage des abords.
Quand il faut un façadier, pas un nettoyeur
Nettoyer, ce n’est pas rénover. Autant le dire pendant la visite.
L’enduit se détache
S’il cloque, sonne creux ou se décolle, le nettoyage ne le tiendra pas : il l’accélérera. Il faut une reprise d’enduit, donc un façadier.
Des fissures traversantes
Elles relèvent d’un diagnostic avant tout traitement de surface.
Le salpêtre revient
Si les efflorescences reviennent malgré les nettoyages, la cause est dans les remontées d’humidité, pas sur le mur.
Dans ces cas, nous vous le disons. Une façade lavée sur un support qui se dégrade, c’est une dépense qui ne tient pas deux hivers.
Un doute sur l’état de votre façade ?
Le déplacement et le devis sont offerts, et l’essai sur zone témoin ne vous engage à rien.
Nos zones d’intervention
Nous nous déplaçons pour établir le devis, sans jamais le facturer. La liste complète des communes est sur notre page zones d’intervention.
Questions fréquentes
Quelle est la bonne période pour nettoyer une façade ?
Le printemps et le début de l’automne. Il faut des températures modérées et plusieurs jours sans pluie pour que les produits agissent et que le support sèche.
En plein été, sur un mur brûlant exposé au sud, le produit sèche avant d’avoir travaillé.
Combien de temps dure le résultat ?
Cela dépend surtout de l’exposition. Un mur dégagé au sud reste propre longtemps. Un pignon nord sous les arbres reverdit plus vite.
Un traitement anti-mousse après nettoyage allonge nettement l’intervalle entre deux passages.
Les plantations risquent-elles quelque chose ?
Non, à condition de les protéger et de rincer. C’est une étape du chantier, pas une option.
Nous bâchons ce qui est au pied du mur et nous rinçons abondamment en fin d’intervention.
Peut-on nettoyer une façade peinte ?
Oui, avec prudence. Une peinture en bon état supporte un lavage doux.
Là où elle adhère mal, le nettoyage la fera partir — et c’est plutôt une information utile : cela signifie qu’une remise en peinture était de toute façon nécessaire.
La zone témoin sert exactement à repérer ce cas avant de traiter toute la surface.
Intervenez-vous sur les immeubles et les copropriétés ?
Oui. Nous travaillons pour des syndics et des gestionnaires, sur les façades comme sur les parties communes.
Pour les hauteurs qui l’imposent, l’accès se fait par nacelle, et le poste est chiffré dans le devis.
Une façade verdie, des coulures, un mur qui a mal vieilli
Envoyez-nous une photo ou appelez-nous : nous venons regarder et nous chiffrons.
